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Au Kenya : pour et avec la communauté

Kenya
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Volontariat International

kenya-volontariat-international_1.jpgEn plus d’offrir à ses visiteurs des paysages à couper le souffle, le Kenya surprend aussi par la chaleur de ses habitants et la richesse de sa culture. Mais dans la région de Hell’s Gate, la population locale souffre d’une grande pauvreté. En immersion complète dans les communautés rurales de la Rift Valley, près des lacs Nakuru et Naivasha, les participants à ce programme de volontariat international participent à des projets d’enseignement et de construction.


La présence des volontaires est ici comme une grande bouffée d’air. Plus de 10 ans après le début de ce programme, ils sont toujours chaleureusement accueillis. Cette coopération a fait naître une relation très forte entre les habitants de la région et les équipes de volontaires. Ils sont aujourd’hui pleinement intégrés à la vie locale. De plus, leur présence a un impact véritablement positif sur la population : elle apporte espoir, motivation, envie d’aller de l’avant pour changer de vie.


Le volontariat Construction au Kenya


L’école dans laquelle les volontaires interviennent est fréquentée par plus de 400 élèves, âgés de 6 à 15 ans. Pourtant, à ce jour, elle ne comporte que 4 salles de classe dignes de ce nom, dont trois ont été entièrement construites et financées par l’ONG partenaire de Freepackers. Autant dire qu’il y a encore du travail à accomplir, et que les bras ne sont jamais assez nombreux.

 

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Il faut bien entendu créer de nouveaux espaces d’enseignement, et rénover les structures existantes. Mais les travaux ne s’arrêtent pas là. Il est aussi indispensable de créer des installations sanitaires, qui font cruellement défaut, ou de construire des réservoirs d’eau potable. Dans le cadre de ce programme de volontariat international au Kenya, les volontaires travaillent également sur des projets de construction de bâtiments d’habitations, de centres communautaires ou médicaux, par exemple.

 

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Pour s’engager dans ce type de programme, aucune expérience préalable n’est indispensable. Il faut seulement être motivé et avoir envie de mouiller sa chemise. Les travaux les plus techniques et les réalisations les plus complexes sont pris en charge par des professionnels locaux. Encore une excellente façon de faire participer la population à ce projet de développement !

 

L’urgence éducative


Si l’école elle-même n’est pas adaptée à l’accueil des élèves de la région, que dire de l’encadrement des enfants ? En effet,  les équipes enseignantes locales sont loin de pouvoir assumer seules l’ensemble du travail auprès des enfants. Souvent, les élèves ne sont pas encouragées à participer activement aux cours, faute de moyens, de temps, ou même de formation des enseignants. Il faut dire que parfois, le nombre d’élèves par classe dépasse la centaine… Les leçons finissent forcément par être un peu monotones et tristounettes.

 

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Ici, les volontaires ont du pain sur la planche pour assister les enseignants dans leurs activités. Ils ont pour mission d’enseigner l’anglais et d’autres matières générales, comme la géographie, les mathématiques, les sciences, etc. Ils animent également des ateliers d’arts, des activités sportives. Le but est d’impliquer véritablement les enfants dans ce processus éducatif, de les inviter à participer, à s’intéresser. Bref, il faut leur donner l’envie d’apprendre !

 

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Les volontaires doivent créer des supports d’enseignement et des activités ludiques, tout en restant efficaces pour atteindre les meilleurs résultats. Chansons, jeux, mises en scène, organisation de débats, les possibilités sont infinies. Patience, écoute, créativité sont ici les qualités principales que l’on attend d’eux !


Enfin, leur travail de prévention sur la protection de l’environnement, les risques sanitaires et le SIDA est fondamental.


La vie des volontaires dans la Rift Valley


Le quotidien des participants à ce programme de volontariat international est rythmé par les journées de travail, du lundi au samedi (20 à 25 heures par semaine). Selon le nombre des volontaires sur le terrain, le temps que chacun y passe, et les urgences du moment, les projets varient. Mais en principe, les volontaires partagent leur temps entre travaux de construction et activités d’enseignement.


Grâce aux liens tissés depuis tant d’années avec la population locale, les volontaires ont désormais la chance d’être logés au sein des villages, au plus près des gens avec qui ils travaillent. Attention toutefois, le confort est parfois rudimentaire. Il y a certes des installations « en dur » avec électricité et eau courante, mais certains peuvent aussi être logés dans des huttes traditionnelles masaï.  

 

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Les repas sont souvent pris en commun, et préparés par une cuisinière locale. Autant dire, donc, qu’il s’agit de plats traditionnels ! D’ailleurs, on vous invite franchement à participer à la préparation des repas aux côtés de votre hôte : c’est mieux qu’un cours magistral de cuisine, non ? Toutefois, les repas lors des jours de repos restent à la charge des volontaires, dans la mesure où ce sont des temps généralement destinés aux sorties et visites.

 

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