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Partir en mission humanitaire à l'étranger est une aventure extraordinaire et unique. Mais même bien préparé, il ne s'agit pas pour autant d'un voyage organisé : au cœur d'un pays et d'une culture étrangère, le volontaire risque de se retrouver en face de défis qu'il n'avait forcément pas anticipés. Loin de chez lui, dans un environnement inconnu, il va devoir faire preuve d'adaptabilité.

 

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La langue et les difficultés de communication

Lorsque l'on part en stage humanitaire dans un pays dont on parle mal ou pas du tout la langue, il faut s'attendre à rencontrer des difficultés de communication.  C'est notamment le cas des volontaires qui partent en Inde ou au Sri Lanka, dans le cadre de missions d’enseignement avec les communautés défavorisées : les volontaires travaillent avec des femmes ou des enfants qui ont parfois un niveau d'anglais débutant, voir nul.  Au Pérou ou en Argentine, le challenge est similaire, puisque dans le cadre de leur mission, les volontaires assistent des professeurs locaux dont le niveau d’anglais est souvent très faible.

Dans les deux cas, même si ce n'est pas facile, le volontaire devra faire des efforts importants pour s’exprimer au mieux avec les communautés locales, soit en apprenant quelques rudiments de la langue du pays avant de partir, soit en ayant au moins un niveau d’anglais de base et une attitude avenante.

 

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Le confort rudimentaire

L'hébergement lors des missions d'écovolontariat est plutôt spartiate. Le wifi n'est pas en haut débit, la nourriture est simple et forcément différente de ce que l'on a l'habitude de manger. Les chambres et la salle de bain sont communes et il faut apprendre à partager. Sur certains projets en pleine nature comme le projet de réserve naturelle en Afrique du sud, on demande aux participants de ne pas gaspiller l’électricité et l’eau courante qui sont des denrées rares. Le bénévole qui part en mission volontariat sait avant de s'engager qu'il devra se contenter d'un confort sommaire. De toute évidence, celui qui s'attend à des critères de confort similaires à ses habitudes s'est trompé de façon de voyager en optant pour une mission humanitaire à l'étranger.

 

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Le manque de moyens

Très souvent, le volontaire réalise une fois sur place de l'ampleur de la tâche et du manque de moyen auquel il va falloir faire face.

Par exemple, si le volontaire en charge d'assister un enseignant réalise que la classe compte une quarantaine d'élèves, comme c’est le cas dans les écoles rurales en Thaïlande, il peut avoir des doutes sur son efficacité et penser que l'aide qu'il apporte est insuffisante. C'est là où il faut savoir voir le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide : certes la tâche est de grande ampleur, mais après tout, partir faire du volontariat, n'est-ce pas aller aider là où il y en a vraiment besoin ?

 

Les lourdeurs administratives

À l'étranger, et en particulier dans les pays en voie de développement, les lourdeurs administratives sont courantes et les délais d'attente peuvent parfois atteindre de véritables sommets. Pour les volontaires, il n'y a pas d'autre choix que de s'adapter à la lenteur du système et d'attendre patiemment l'obtention ou le renouvellement de leurs documents administratifs.

 

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Projets et résultats sur le long terme

Les projets de développement, en particulier les missions qui visent l’amélioration des conditions des populations vulnérables ou des animaux, demandent des efforts et des actions sur plusieurs années. En outre, les moyens financiers et humains sont souvent limités et les volontaires ont parfois du mal à comprendre que les projets s'étalent dans le temps.

S’attendre à des résultats immédiats conduira à des frustrations, essayez plutôt de garder le contact avec des coordinateurs locaux ou de vous abonner à la newsletter de l’ONG locale pour suivre les progrès du projet après votre retour.

 

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Devenir bénévole ne consiste pas à suivre un chemin tout tracé. La mission humanitaire est au contraire une expérience unique que le volontaire contribue à construire. Elle nécessite une grande adaptabilité, une bonne dose d'optimisme, mais apporte en contrepartie une richesse inégalée au bénévole, de par ses échanges avec les locaux, et des liens qu'il établit avec la nature.

 

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