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En 2018, Freepackers a participé à la mise en place de la Charte des écovolontaires initiée par Cybelle Planète sur un modèle participatif avec d'autres acteurs du secteur du voyage solidaire et responsable. 

Freepackers s'engage à respecter la Charte de l'écovolontariat et à faire respecter la Charte de l'écovolontaire sur l'ensemble de ses programmes d'écovolontariat.


La Charte des écovolontaires

#Engagement 1 : CHOISIR EN TOUTE CONSCIENCE

Hormis les critères de choix personnels, l’écovolontaire s’engage à s’informer sur les différentes pratiques de l’écovolontariat et à choisir une mission d’écovolontariat en accord avec la charte éthique de l’écovolontariat (ci dessous).

#Engagement 2 : S'ENGAGER PLEINEMENT

Avant de s’inscrire à une mission, l’écovolontaire s’engage à s’informer sur les conditions d’accueil et de participation qu’il rencontrera au sein du projet.

L’écovolontaire s’engage également à évaluer de manière réaliste et transparente si ses capacités physiques et mentales répondent aux exigences requises par le projet.

#Engagement 3 : PRÉPARER SA MISSION POUR ETRE PLUS EFFICACE SUR PLACE

Avant son départ pour une mission d’écovolontariat, le participant s’engage à s’informer sur le projet, les conditions géographiques et climatiques, ainsi que sur le contexte culturel, économique, et social dans lequel s’inscrit sa mission ; le participant s’engage également à participer à une formation de préparation si cette dernière est proposée par la structure d’écovolontariat.

#Engagement 4 : PARTICIPER DANS LE RESPECT

L’écovolontaire est conscient d’être un invité au sein du projet et à se comporter avec toute la sensibilité voulue à l’égard de son hôte, dans le respect des instructions relatives à la sécurité, des animaux et de l’environnement, et aux règles de vie collectives.

L’écovolontaire saura renoncer, le temps de sa mission, à son confort et à ses habitudes, et à s’adapter aux conditions d’accueil et à son nouvel environnement en respectant les coutumes et les règles socio-culturelles locales.

#Engagement 5 : PARTAGER ET TOLÉRER

L’écovolontaire s’engage à vivre et à partager son expérience avec les autres participants et/ou membres du projet. Il est un acteur au sein du projet et partage avec lui son expérience et ses propositions.

#Engagement 6 : RESTER FLEXIBLE DURANT SA MISSION

L’écovolontaire ne s’engage pas pour une activité déterminée mais pour un projet auquel il souhaite apporter son aide. Bien que l’implication sur place de l’écovolontaire soit décrite avant son arrivée, l’écovolontaire s’engage à s’adapter et à accepter les aléas dû au travail sur le terrain et aux besoins du projet.

#Engagement 7 : LIMITER SON IMPACT ENVIRONNEMENTAL

L’écovolontaire s’engage à limiter l’impact environnemental dû directement ou indirectement à sa participation, et dans la mesure de ses possibilités, en :

  • Adaptant la durée de sa participation en fonction de son éloignement et du mode de transport choisi (équilibre entre les bénéfices territoriaux liés à la mission et l’impact écologique du déplacement, compensation CO2).
  • Privilégiant les modes de transport les plus écologiques.
  • Utilisant personnellement des produits écologiques : savon, lessive, crème solaire, matériel électrique à énergie solaire…
  • Adoptant des éco-gestes sur place : eau douce, gestion des déchets, consommation énergétique…

#Engagement 8 : NE PAS ATTENDRE DE RÉSULTAT SPÉCIFIQUE ET/OU IMMÉDIAT

L’écovolontaire a conscience de contribuer, à son échelle, à une action globale et sur le long terme. Comme le maillon d’une chaîne, il poursuit le travail des écovolontaires précédent et prépare celui des prochains arrivants. Ainsi, à la manière du Colibri, l’écovolontaire a conscience de faire sa part et, même si son action n’a pas de résultats directs visibles, de contribuer à une action de fond.

#Engagement 9 : DONNER EN TOUTE CONSCIENCE

La participation de l’écovolontaire est entièrement bénévole, et il ne peut en attendre de contrepartie hormis la satisfaction d’avoir contribué à l’avancée du projet auquel il s’est engagé.

En plus de son aide sur le terrain, l’écovolontaire peut également contribuer à la réussite et la pérennisation du projet par une contribution financière.


 

Charte Ethique de l'Ecovolontariat

#Engagement 1 : Transparence sur l'utilisation de la contribution financière des écovolontaires

Dans le cas où les écovolontaires contribuent financièrement à leur mission, l'organisateur s'engage à afficher une totale transparence sur l'utilisation de l'argent versé. Cela implique le détail du pourcentage du montant revenant au projet d'accueil, à l'organisateur, et le cas échéant à un intermédiaire, et le pourcentage du montant dédié à l'hébergement et à la nourriture des écovolontaires.

#Engagement 2 : Communication objective sur les missions d'écovolontariat

L'organisateur s'engage à donner une information honnête, explicite et objective sur la ou les missions qu'il propose. Cette information doit prendre en compte et détailler :

  1. Le programme de recherche ou de conservation, notamment les objectifs, la méthodologie, et si possible les résultats et publications,
  2. L'implication des écovolontaires dans le projet et leur encadrement,
  3. Les retombées sociales, économiques et écologiques, notamment :
    • L'implication des populations locales et l'impact sur la collectivité,
    • L'impact de la mission sur l'économie locale,
    • L'impact écologique de la mission.

#Engagement 3 : Préparation des écovolontaires à la mission

L'organisateur s'engage à mettre en place une préparation préalable au départ des écovolontaires, afin :

  • d'optimiser leur immersion culturelle,
  • de clarifier le sens de leur implication au sein du projet d'accueil,
  • d'informer les écovolontaires sur leurs conditions de participation (hébergement, confort, organisation du voyage).

Cette préparation peut prendre la forme d'une documentation, d'une rencontre, ou tout autre support adapté.

#Engagement 4 : Limitation de l'impact environnemental des missions

L'organisateur s'engage à estimer et à limiter, autant que possible, l'impact environnemental de la mission qu'il propose, et à donner accès à cette information aux écovolontaires.

L'organisateur s'engage également à mettre en place des actions visant à diminuer ces impacts, par exemple :

  • recommandations aux écovolontaires sur les éco-gestes à mettre en place,
  • recommandations sur les programmes de compensation des émissions de CO2,
  • adaptation de la durée minimale de la mission en fonction de son éloignement (équilibre entre les bénéfices territoriaux dus à la mission et l'impact écologique dû au déplacement).

#Engagement 5 : Recueil des retours d'expérience des écovolontaires

L'organisateur s'engage à recueillir les expériences des écovolontaires (exemple : témoignages, compte-rendu) et à les publier. De plus, dans la mesure du possible, l'organisateur s'engage à mettre en relation les anciens et les futurs écovolontaires.

#Engagement 6 : Évaluation régulière des projets

L'organisateur s'engage à effectuer une évaluation régulière des projets qu'il propose aux écovolontaires basée sur :

  • la cohérence du projet initial et avec son contenu actuel,
  • la prise en compte des témoignages des écovolontaires sur le projet,
  • les résultats éventuels,
  • les projets en développement.

#Engagement 7 : Valorisation de la participation des écovolontaires

L'organisateur s'engage à publier, sur une base régulière, des comptes rendus sur les actions et les résultats du projet et sur les réalisations auxquelles les écovolontaires ont participé lors de leur mission.

#Engagement 8 : Prise en compte du bien-être animal et de l'utilisation des espèces

L'organisateur s'engage à refuser toute activité annexe portant sur l'utilisation d'animaux sauvages à des fins récréatives (exemple : nage avec les dauphins, cirque, dressage, nourrissage à des fins touristiques ...).

Dans le cas de refuges animaliers, l'organisateur s'engage à ne proposer que des projets dont la priorité est de réintroduire les animaux dans leur milieu naturel et qui ne gardent ces animaux en refuge que lorsque leur réintroduction s'avère impossible.

« Charte des écovolontaires » et « Charte éthique de l’écovolontariat » © Cybelle PlanèteCC-by-SA 3.0.

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